Calories poissons

Le poisson est considéré pour beaucoup comme un aliment santé qui s’inscrit très bien dans un régime de perte de poids. Il est en effet idéal pour garder la ligne car il contient peu de calories et de lipides mais est riche en protéines et micronutriments.

Le poisson contient des protéines de bonne qualité, environ 20g pour 100g. On peut très bien remplacer la viande par du poisson, ça se vaut. Il est également riche en minéraux et oligo-éléments comme le fer, calcium, phosphore, zinc, cuivre, fluor et sélénium… Pour les vitamines, on trouve pas mal de celles du groupe B, notamment B2, B12 et PP, en quantités notables.

Au niveau de la quantité de calories, on rencontre des disparités avec des poissons maigres, moyennement gras et et des poissons gras. Le nombre de calories du poisson dépendra de sa teneur en lipides.

Les poissons gras sont les poissons dits « bleus » comme le maquereau, le hareng, le saumon, la truite ou le thon. Mais ne vous inquiétez pas, ils ne sont pas si gras que cela car la quantité de lipides tourne autour de 6 à 12 %. En plus, les lipides sont des bonnes graisses du type omégas 3, les fameux protecteurs du système cardio-vasculaire.
Les poissons maigres sont les poissons dits « blancs » comme le cabillaud, le lieu, le merlan ou la sole. Ils atteignent 1 à 3% de lipides, ce qui est vraiment très faible.

Les diététiciennes recommandent de manger du poisson au moins deux fois par semaine.
Une question qui revient souvent est la différence entre les poissons sauvages et les poissons d’élevage. Un animal sauvage n’a pas la même composition corporelle qu’un animal élevé. Pour commencer, le poisson d’élevage n’a pas la même alimentation et bouge moins. Le résultat est un poisson plus gras et avec moins de goût. Par exemple, un saumon sauvage sera beaucoup plus ferme, savoureux et moins gras qu’un saumon de pisciculture.

Les femmes enceintes ou celles qui allaitent doivent limiter leur consommation de poissons carnivores qui vivent longtemps comme le thon, la daurade, l'espadon, pour ne pas contaminer leur enfant au méthyle-mercure. L'AFSSA conseille aux femmes enceintes de diversifier leur consommation de poisson dans le but de protéger leur bébé de cette exposition au mercure. Donc, dans ce cas, le poisson d’élevage moins bon mais moins « toxique » doit être privilégié.